NOISERV + BUMPKIN ISLAND

01/12/2017 21H

En prévente : Étudiants 5€* / Adhérents 10€ / Jeunes 10€** / Demandeurs d’emploi, RSA*** 10€ / Location 14€

* Pour les étudiants post-bac de l’Agglo sur présentation de leur carte étudiant.
** pour les moins de 21 ans (sur présentation d’une pièce d’identité).

***sur présentation d’un justificatif.

Plein tarif : 17€

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NOISERV

POP ALTERNATIVE – PORTUGAL

Talentueux multi-instrumentiste comme on n’en croise que rarement, Noiserv vous plongera dans un univers poétique et éthéré qui pourrait facilement s’apparenter à Yann Tiersen, Radiohead, Sigur Ros ou encore Explosions in the Sky, ses principales références. Tout droit venu du Portugal, Noiserv a déjà enchainé plus de 400 dates un peu partout en Europe, partageant la scène avec des groupes tels que Portishead ou Arcade Fire. Venez exalter vos songes et laissez-vous guider par ses idées construites en mille-feuille et son approche de la pop qui mélange expérimentation avec plaisir d’écoute.

 

BUMPKIN ISLAND

POP-FOLK – MONCONTOUR

Sorti en mai 2013, le premier album de BUMPKIN ISLAND “Ten Thousand Nights” était le résultat d’une collaboration de neuf personnes rassemblées à l’initiative et autour de l’ingénieur du son Glenn Besnard, conducteur artistique du projet. Il en ressortait une musique invitant à la contemplation, fortement influencée par l’esthétique de groupes islandais comme Sigur Ròs.
Depuis, le groupe basé à Rennes a resserré les rangs et ouvert l’écriture à un spectre plus large, assumée par chacun des membres.
Au lieu de sortir directement un nouvel album, le groupe a préféré prendre son temps et publier deux EP “Home Work #1“ et “Home Work #2”, constituant de vrais travaux expérimentaux pour tester sa nouvelle formule et ainsi explorer de nouveaux territoires.
Sur ce terrain propice, BUMPKIN ISLAND est entré en studio au mois de septembre 2016 pour élaborer “All was Bright”, sous la houlette de Thomas Poli (musicien de Dominique A, Montgomery, Psykick Lyrikah, Miossec, réalisateur des disques de Laetitia Shériff, Robert Le Magnifique, Totorro, Ropoporose…).
Et le résultat ne manque pas d’atouts : chaque morceau marque une esthétique forte sans compromis, comme plusieurs histoires dans l’histoire. La voix de Ellie James n’a jamais été aussi intense, les cuivres aussi organiques, les textures électroniques aussi hypnotisantes. Chaque membre du groupe s’exprime maintenant complètement, met en jeu sa propre intimité, confronte, rapproche et entremêle ses idées. Comme un laboratoire en perpétuelle agitation d’où jaillit une pop aux nuances et aux couleurs multiples, fourmillant de détails microscopiques et de procédés dichotomiques. L’exubérance d’un arrangement égaye une mélodie sommaire (Siddhartha). La douceur d’une harmonie se télescope dans une rythmique rêche et abrupte que ne renierait pas Radiohead (Spectacular lives et Nightingale) ou PJ Harvey (Head over Heels). Les sons des instruments acoustiques cohabitent avec les éléments synthétiques, les claviers et les machines (Sgt Woodbury).
Sans oublier les ambiances atmosphériques et les envolées orchestrales comme sur le morceau All was bright, BUMPKIN ISLAND se détache maintenant de ses premières influences et jette des ponts entre Grizzly Bear, Arcade Fire et Caribou. Le groupe multiplie les registres, densifie son univers, allant au bout de ses idées pour trouver son propre son.
Les rennais font désormais preuve d’un certain aplomb. Ils parviennent à gérer une véritable prise de risque en se renouvelant, mais sans jamais renier le parcours qui les a patiemment emmenés jusqu’à ce nouvel album, le deuxième seulement. Tournant toujours difficile ? Pas lorsqu’on possède à la fois l’énergie créative ou l’envie des grands espoirs et la sérénité ou le style affirmé des valeurs sûres.

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